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JANVIER 2017 : DE BELLES ENCHERES POUR CLOTURER 2016

La fin d’année 2016 a vu se succéder de nombreuses ventes de spécialités qui n’ont pas manqué de susciter l’intérêt.

Le 21 novembre, lors d’une vente Arts du XXème siècle, une lithographie de Soulages remportait l’enchère de 8000 euros, tandis qu’un miroir en céramique de Denise Gatard, s’envolait pour 10.500 euros. Quelques jours plus tard, c’était au tour d’un lion de Tanzanie de faire fureur, adjugé pour 6000 euros.

Les ventes des 5, 6 et 7 décembre furent quant à elles consacrées à l’orfèvrerie, aux bijoux anciens et modernes, aux pièces d’or et à l’art russe. Parmi les plus beaux coups de marteau de cette triple vacation, nous retiendrons particulièrement l’enchère de 2500 euros pour une jardinière en argent et celle de 18.000 pour une pièce de 20 dollars Liberty. Une parure composée d’un collier et d’une paire de clips d’oreille en saphirs et diamants reçut l’enchère de 115.000 euros.

L’art d’Extrême-Orient connut lui aussi son heure de gloire lors d’une vente le 12 décembre, où s’envolèrent principalement une estampe d’Hokusaï, « La cascade de Yoro » pour 11.000 euros  et une statue indienne du XIème siècle figurant Yakshini pour 50000 euros.

Mobilier et objets d’art furent à l’honneur lors d’une vente le 16 décembre. Se distinguèrent particulièrement un « puma » en bronze, signé Rembrandt Bugatti, mis en exergue par une belle enchère de 310 000 euros, une paire de dessins « Allégories de l’Odorat et du Toucher » par Benjamin West, adjugée 25000 euros, et un bureau Mazarin, attribué à Thomas Hache, pour 15000 euros. Une collection de tableaux de Charles-Henri Contencin fut également dispersée pour un montant avoisinant les 45.000 euros.

Vint clôturer cette belle saison d’enchères, une vente se partageant entre livres, dessins, gravures, manuscrits et autographes, le 19 décembre. Ont retenu l’attention une suite de cinquante-quatre gravures reprenant le décor de la Galerie des Glaces, par Jean-Baptiste Masse, d’après Charles LE BRUN qui suscita l’enthousiasme pour remporter l’enchère de 9500 euros, et une gravure « Pont Alexandre III et dirigeable» par Kioshi Hasegawa, envolée pour 11.000euros. 

 

 

 


10 JUIN 2016 : DE BELLES ENCHERES POUR CETTE PREMIERE SAISON

Au cours de la vente du 15 avril dernier, la collection de reliquaires à paperolles, annoncée en début d’année, a remporté un vif succès, dispersée pour un montant total de 72.200 €. La plus haute enchère ayant été portée sur le numéro 76 à 4.500 €.
Les tableaux anciens et modernes proposés lors de cette vacation n’étaient pas en reste. 

On retiendra notamment une école Anversoise du XVIème siècle représentant une Vierge à l’Enfant vendue 6.000€, puis quelques minutes plus tard, c’est le tour d’une école Romaine du XIXème siècle figurant une Allégorie de la Poésie adjugée 10.000 €. Côté tableaux modernes, une huile sur toile de Frantisek Zdenek Eberl a été adjugée 11.000€.
Parmi les meubles et objets d’art également proposés, on notera notamment le résultat d’un couple de magots en porcelaine de Saxe du XIXème trouvant acquéreur pour 11.000€ et une paire de tables console italiennes du XVIIIème siècle remportant l’enchère de 8.500 €.

Les 26 et 22 mai derniers, c’était au tour des bijoux et de l’argenterie de défiler sous le marteau.
Diamants et perles étaient à l’honneur : une broche ovale ornée d’une perle baroque a été adjugée 4.500 € et 15.500 € pour un collier de quatre-vingt-cinq perles fines.
Pour couronner ces belles enchères, une bague sertie d’un diamant coussin de 4,2 carats s’est envolée à 27.000 €.
Le lendemain, l’intérêt s’est porté sur une belle collection de décorations militaires. Parmi elles, un ensemble de chevalier de l’ordre du Christ du Vatican a été adjugé 6.200 €.
Pour ce qui est de l’argenterie, une collection de plats du XVIIIème siècle acheva de conquérir le public, totalisant un montant de plus de 32.000 €.

 

 


29 février 2016 : VENTE D’UNE COLLECTION DE PAPIERS ROULÉS ET RELIQUAIRES.


Le 15 avril sera proposée, lors de la vente cataloguée de Tableaux, Mobilier et Objets d’art à l’Hôtel Drouot en salle 5, la vente d’une collection d’une trentaine de papiers roulés et reliquaires, principalement du XVIIIème siècle.

Les reliquaires à paperolles sont de petits tableaux sous verre, de dévotion domestique. Ils mettent souvent en scène des reliques qui jusque-là étaient présentées dans une châsse ou dans un coffret.
Bien qu'on ne connaisse ni la date ni l'origine précise de ces reliquaires, les plus anciens connus apparaissent sous le règne de Louis XIII et d'Anne d'Autriche et se multiplient dans la seconde moitié du XVIIème siècle et tout au long du XVIIIème siècle. Ces objets étaient fabriqués par des religieuses cloîtrées qui ont fait de cette technique avec des moyens modestes un art véritable au service de la Contre-Réforme.
Aujourd'hui, le terme paperolles désigne la technique employée pour confectionner ces reliquaires à savoir l'utilisation de bandes de papiers colorés, dorés ou argentés, roulés et plissés, souvent mélangés à d'autres matériaux, tels de la verroterie ou de petits coquillages.